Bernie Lovegrove

Bernie Lovegrove, responsable des programmes à l’ASPBAE, se penche dans son article sur les aspects financiers du soutien à l’édu- cation des adultes. Il concentre ses commentaires sur le financement de l’éducation de base communautaire des adultes, sur les récents efforts entrepris par l’ASPBAE (Asian-South Pacific Bureau of Adult Education – Bureau d’éducation des adultes Asie-Pacifique Sud) dans le but d’obtenir des fonds pour financer ses propres activités et sur ses efforts pour promouvoir d’une manière générale le soutien au financement de l’éducation de base communautaire des adultes.

Danser avec les bailleurs de fonds: le financement de l’éducation des adultes 

Panorama international

Malheureusement, les financements octroyés par les gouvernements ou les bailleurs de fonds à l’éducation communautaire de base des adultes sont très limités. En général, l’éducation ne fait pas partie des domaines prioritaires de financement pour les donateurs – pour lesquels elle fait figure de «parente pauvre». La majorité des financements vont au secteur primaire de l’éducation, si bien qu’en fait, l’éducation des adultes se retrouve au rang de parente pauvre de la parente pauvre. Des sommes disponibles pour l’éducation des adultes, une grande partie sert à financer l’alphabétisation – l’éducation communautaire de base des adultes étant ainsi encore plus démunie que ses deux autres parentes.

Pourquoi l’éducation de base communautaire des adultes ne faitelle pas partie des priorités des gouvernements et des bailleurs de fonds?

  • Les bailleurs de fonds ne sont pas convaincus de sa valeur. Il est difficile d’évaluer son impact.

 

  • Les partisans de l’éducation de base communautaire des adultes n’ont pas fait efficacement la promotion de son rôle et de ses avantages auprès des bailleurs de fonds ou des gouvernements. Au niveau international par exemple, le Conseil international pour l’éducation des adultes (CIEA) lutte pour trouver des ressources qui lui permettent de survivre, mais aussi pour se faire entendre, là où il est important que sa «voix» soit entendue.

 

  • La «voix» de l’éducation de base communautaire des adultes n’est ni distincte ni acerbe, même parmi ses partisans. Avant que nous n’y voyions nous-mêmes clair, il y peu de chances que nous puissions convaincre quiconque des mérites de l’éducation de base communautaire des adultes.

Les organisations multilatérales

La Banque mondiale finance une initiative d’aide rapide aux pays les plus démunis, prétendument dans le cadre de sa contribution à l’éducation pour tous (EPT). Néanmoins, les fonds en dépôt sont principalement destinés à l’éducation primaire universelle (EPU) et à l’éducation des filles. Le problème réside dans le fait que la Banque mondiale ne se consacre principalement qu’à deux des six objectifs de l’éducation pour tous – et l’éducation de base communautaire des adultes n’en fait pas partie. Au lieu d’appuyer la réalisation des six objectifs, selon la volonté de la communauté internationale de l’édu- cation qui s’était réunie en 2000 à Dakar, elle en a choisi deux qu’elle soutient pour qu’ils soient inclus dans les objectifs de développement du millénaire sous l’égide de l’ONU.

La BAD (Banque asiatique de développement) a financé des projets d’éducation non formelle (ENF) et d’éducation et de formation professionnelle (EFP), mais les a généralement conçus par elle-même, sans vraiment consulter les communautés bénéficiaires. Les organes de l’ONU tel le PNUD offrent des financements en matière d’éducation des adultes, toutefois généralement dans le cadre de projets thématiques poursuivant d’autres objectifs comme la formation à la protection de l’environnement. Il a également financé de petits projets d’éducation non formelle, par exemple dans le Pacifique.

Les organisations bilatérales

Pour la plupart des agences bilatérales, l’éducation n’a pas la priorité. La majeure partie des fonds est octroyée au secteur de l’éducation primaire. En ce qui concerne l’éducation des adultes, les fonds sont largement attribués à l’enseignement supérieur, en particulier ceux destinés à financer des bourses pour des étudiants issus de pays pauvres et désireux d’étudier dans des universités du Nord. L’éducation de base communautaire des adultes est le domaine qui perçoit le moins d’aides financières, dont il est d’ailleurs difficile de suivre la trace du fait que ce secteur ne dispose pas de son propre budget et que les aides financières sont comprises dans d’autres catégories au sein de projets dans les pays. L’aide financière du gouvernement allemand, en particulier par l’intermédiaire de la DVV dans le domaine de l’éducation des adultes au niveau régional et national, fait exception à la norme.

Un grand nombre d’organisations bilatérales telles que l’AusAID (Australie) considèrent encore que le financement des ONG (organisations non gouvernementales) ou des OSC (organisations de la société civile) est risqué. Elles pensent souvent que les ONG ne sont ni très professionnelles, ni très fiables en ce qui concerne l’emploi des fonds et qu’elles ne sont souvent pas en mesure de gérer des programmes mettant en jeu de grosses sommes d’argent. Néanmoins, quelques organisations bilatérales comme la CIDA (Agence canadienne de développement international), la SIDA (Agence suédoise de développement international) et un certain nombre d’autres organisations bilatérales scandinaves ont dans le passé octroyé des fonds à l’éducation des adultes, en soutenant par exemple le Conseil international de l’éducation des adultes (CIEA). Toutefois, il n’est pas sûr qu’elles continuent sur cette voie.

Le Département pour le développement international (DFID – Department for International Development), un organisme britannique, a octroyé des sommes considérables au Fonds pour l’éducation du Commonwealth (CEF – Commonwealth Education Fund) dont les principaux bénéficiaires sont des pays d’Afrique et d’Asie australe membres du Commonwealth. Toutefois, cet organisme ne se consacre pas particulièrement à l’éducation des adultes. Sur une proposition d’importance faite dans le cadre de la Campagne mondiale sur l’éducation, le gouvernement néerlandais a récemment donné son accord pour financer la création d’une alliance d’OSC (organisations de la société civile) au niveau national de manière à ce qu’elles puissent faire la promotion d’une politique efficace de l’éducation en Asie, en Afrique et éventuellement en Amérique latine. Si l’éducation des adultes fait partie de ce projet, elle ne reçoit pas de soutien distinct.

Au cours des derniers mois, l’ASPBAE a réussi à obtenir des fonds de soutien substantiels de l’organisation néo-zélandaise NZAID, une des organisations d’aide bilatérale les plus progressistes, pour consolider les capacités d’un certain nombre d’OSC (organisations de la société civile) de manière à ce qu’elles puissent se consacrer à la promotion de la politique de l’éducation dans le Pacifique. Une fois de plus, l’éducation de base communautaire des adultes ne bénéficie pas d’un soutien particulier. Elle s’inscrit dans le calendrier plus large des aides fournies pour soutenir la participation des OSC aux débats concernant la politique de l’éducation. Ces dernières années, l’ASPBAE a obtenu de petites sommes de l’AusAID pour le développement professionnel et la consolidation des capacités d’ONG opérant dans le secteur de l’éducation de base communautaire des adultes en Indonésie et Papouasie-Nouvelle-Guinée.

L’Union européenne pourrait devenir une importante source de financement pour l’éducation des adultes, mais les projets sont longs à préparer et leur mise en application prend du temps et est très bureaucratique.

Les fondations

Les fondations sont très peu nombreuses à financer directement l’éducation des adultes. Aux USA, où se trouve la majeure partie de leur argent, 70 % est dépensé dans ce pays. De petites sommes peuvent être obtenues dans certains domaines thématiques, mais généralement, l’éducation et la formation des adultes fait partie de l’objectif d’un projet différent. Ceci vaut également pour les fondations japonaises. L’ASPBAE est parvenu dans le passé à financer son programme d’éducation indigène grâce à la fondation japonaise Asia Centre. L’association SDTT en Inde a fourni des financements à court terme pour des projets thématiques. La Fondation du Commonwealth (CF) a dans le passé octroyé de petites sommes pour soutenir le Réseau d’éducation des adultes du Commonwealth, le CAETA, qui n’existe plus aujourd’hui. La Fondation du Commonwealth dirige également un programme de citoyenneté et de gouvernance qui a fourni le capital initial à un certain nombre de programmes, entre autres à deux projets Cit Ed (d’éducation à la citoyenneté) de l’ASPBAE dans le Pacifique.

Les ONG du Nord

Un certain nombre d’ONG du Nord comme le réseau Oxfam financent l’éducation de base communautaire des adultes. C’est aussi le cas d’Action Aid et de World Vision. Ces dernières ont tendance à soutenir leurs propres programmes et bureaux dans leur propre pays. Aucune d’elles n’a choisi d’appuyer particulièrement l’éducation de base communautaire des adultes. En fait, la plupart de ces ONG du Nord préfèrent financer l’éducation de base: l’éducation primaire universelle et l’alphabétisation des adultes. Les ONG du Nord à caractère religieux comme Brot für die Welt (Pain pour le Monde – Allemagne), le Comité catholique contre la famine et pour le développement (France) ou Misereor (Allemagne) appuient des projets dans lesquels l’éduca- tion de base communautaire des adultes joue un rôle important, mais elles ne la soutiennent pas en tant que telle. Comme dans le cas des fondations, les ONG du Nord offrent un petit soutien financier à certains domaines thématiques, l’éducation et la formation des adultes faisant toutefois partie de l’objectif d’un projet plus large.

L’ASPBAE a forgé un partenariat solide avec la branche néozélandaise d’Oxfam au fil des douze derniers mois dans le cadre de son programme d’éducation à la citoyenneté active et à la bonne gouvernance (Cit Ed), ce qui donne lieu d’être optimiste. Cet important programme est susceptible de durer au moins trois ans.

La Campagne mondiale pour l’éducation (CME)

La Campagne mondiale pour l’éducation (CME) a réuni au plan international des organisations de la société civile (OSC) du Nord et du Sud qui ont oeuvré conjointement pour promouvoir l’éducation pour tous et consolider les capacités des OSC afin de les aider à opérer dans ce sens. Cette campagne montre à présent qu’elle peut permettre de mobiliser des ressources. La CME constitue un nouveau progrès important: elle améliore considérablement la crédibilité et les buts communs de nombreuses OSC et alliances clés disposant d’un vaste soutien, dont les suivantes font entre autres partie: Oxfam International, Education International, Action Aid, Save The Children Fund, World Vision International, ASPBAE, CEAAL (réseau sud-amé- ricain d’éducation des adultes), ANCEFA (réseau africain d’éducation) et Global March. Ces organismes sont associés à de nombreuses alliances nationales du Sud.

Le programme de soutien de la Campagne mondiale pour l’éducation (CME) prévoit de tout faire pour obtenir un financement plus important de l’éducation des adultes, toutefois uniquement dans le cadre de la réalisation des six objectifs de l’éducation pour tous. En fait, les partisans de l’éducation des adultes doivent oeuvrer au sein de la CME pour convaincre un certain nombre d’organisations qu’il vaut la peine d’appuyer l’éducation de base communautaire des adultes. Encore une fois, il convient de préciser et de définir plus clairement le soutien destiné à ce domaine. Participer à la CME donne une excellente occasion à des organisations se consacrant à l’éducation des adultes comme, par exemple, l’ASPBAE de galvaniser le soutien venant d’autres organismes en les ralliant à leur cause par le biais du but commun qui consiste à réaliser les six objectifs de l’EPT. Cependant, nous devons répondre au défi que nous pose l’amélioration de la focalisation des activités.

L’intérêt thématique

Le soutien de domaines thématiques est fonction des bailleurs de fonds qui vont et viennent, suivant souvent l’appel de la toute der nière lubie ou du tout nouveau cri de ralliement en date. Au cours des dernières années, l’ASPBAE a réussi à obtenir des fonds pour tout un ensemble de domaines thématiques dont les plus récents sont l’éducation à la citoyenneté (Cit Et) et l’éducation à la prévention des conflits. D’autres possibilités de financement pourraient s’offrir pour l’éducation de base communautaire des adultes par exemple dans des domaines comme l’éducation concernant le HIV/SIDA, les TIC (technologies de l’information et de la communication) pour les personnes marginalisées et l’éducation pour la création d’emplois.

Il est improbable que les bailleurs de fonds financent

  • des conférences organisées à titre exceptionnel, des échanges sur l’éducation ou encore des manifestions régionales ou subrégionales sur l’éducation des adultes;

 

  • les principaux coûts organisationnels d’organismes se consacrant à l’éducation comme, par exemple, le personnel et les frais généraux.

Dans le cas d’une organisation régionale telle que l’ASPBAE, les bailleurs de fonds octroieront plus probablement des fonds importants

  • à des programmes qui se déroulent sur plusieurs années, dont les objectifs particuliers sont réalisables et les résultats quantifiables;

 

  • à des programmes qui reposent sur des partenariats à long terme avec des partenaires crédibles à l’intérieur du pays où ils sont organisés;

 

  • à des programmes qui sont en mesure d’exemplifier la valeur ajoutée d’une activité de dimension régionale ou subrégionale;

 

  • à des programmes qui ont un potentiel manifeste de consolidation des capacités pour les partenaires dans les pays où ils sont mis en place;

 

  • à des programmes qui sont capables de relier leurs activités aux niveaux national et régional de sorte qu’elles aient un impact au plan mondial.

Il convient d’entretenir les partenariats à long terme avec les bailleurs de fonds les plus prometteurs. En d’autres termes, nous devons nouer des rapports avec le personnel clé des organisations donatrices et organiser des réunions en face à face, améliorer la crédibilité et organiser des manifestations qui soient une réussite, et auxquelles les représentants des bailleurs de fonds puissent assister personnellement.

Quel que soit l’angle duquel nous nous plaçons, les aides financières à l’éducation des adultes, en particulier à l’éducation communautaire de base, sont très réduites et difficiles à obtenir – il n’est d’ailleurs pas non plus aisé de plaider en leur faveur. Les vagues notions qui existent actuellement en ce qui concerne ces deux domaines ne sont pas faites pour arranger les choses.

Permettez-moi de terminer en entrant un peu plus dans les détails sur ce point essentiel. Il existe un manque de clarté conceptuelle, par exemple lorsque l’on parle d’«éducation non formelle». Pour certains, cette expression est synonyme d’éducation de mauvaise qualité, ils voient en elle une sorte de prix de consolation pour ceux qui n’ont pas bénéficié d’une véritable éducation. Pour d’autres, elles sous-entend qu’il s’agit d’une éducation désorganisée et peu professionnelle. Pourtant, la plupart d’entre nous ici réunis pourraient citer des programmes d’éducation de base communautaire qui sont à la fois très pointus, d’une excellente qualité et d’un grand professionnalisme.

Ensuite, nous trouvons confrontés au problème de la focalisation. Par exemple, quels sont exactement les domaines que le secteur de l’éducation de base communautaire des adultes souhaiterait voir financés par les gouvernements et les bailleurs de fonds? Quels sont ses aspects tranchants? Plaidons-nous tout autant en faveur de cours de critique culinaire que de cours de conscientisation politique, ou soutenons-nous le changement politique? Du fait que l’éducation tout au long de la vie peut vouloir dire tout et n’importe quoi, y faire sans cesse référence contribue-t-il à en émousser encore plus la signification et à empêcher les bailleurs de fonds et gouvernements de voir une raison de mobiliser des ressources et de se sentir convaincus en ce qui concerne l’éducation de base communautaire des adultes?

Trois des six objectifs de l’éducation pour tous se rapportent à l’éducation de base communautaire des adultes.

  • Objectif n° 3: «Assurer une réponse aux besoins éducatifs de tous les jeunes et de tous les adultes au moyen d’un accès équitable à une éducation et à des programmes de formation aux compétences pour la vie adéquats.»

 

  • Objectif n° 4: «Améliorer de 50 % les taux d’alphabétisation des adultes, en particulier ceux des femmes, d’ici 2015 et offrir à tous les adultes un accès équitable à l’éducation de base et à l’éducation permanente.

 

  • Objectif n° 6: «Améliorer tous les aspects de l’égalité de l’éducation et assurer leur excellence pour qu’ils mènent tous à des résultats reconnus et quantifiables, en particulier dans les domaines de l’a phabétisation, de l’arithmétique et des compétences essentielles pour la vie.»

En ce qui concerne les objectifs n° 3 et 6, nous pourrions nous demander ce que sont ces compétences essentielles pour la vie qu’il convient d’acquérir. Existe-t-il une courte liste de priorités sur lesquelles nous pourrions nous mettre d’accord? Pour ce qui est de l’objectif n°4, nous pourrions nous demander ce qu’est la forme d’éducation permanente la plus importante pour les adultes, en particulier pour les plus marginalisés d’entre eux. Enfin, à propos de l’objectif n° 6, il serait peut-être judicieux de savoir si les compétences essentielles pour la vie sont quantifiables et si nous devons essayer de les quantifier?

Les bailleurs de fonds ne sont pas enclins à financer de vagues notions générales se rapportant à des compétences pour la vie ou à l’éducation permanente. À moins que nous, en tant que promoteurs de l’éducation de base communautaire des adultes, n’éclaircissions nos priorités spécifiques, il restera très difficile de convaincre tant les bailleurs de fonds que les gouvernements.

Les stratégies futures

De nombreux facteurs imprévisibles compliquent l’élaboration d’une stratégie visant à accroître le financement de l’éducation des adultes. L’impact d’une guerre probable contre l’Iraq sur les changements de bord et les priorités des bailleurs de fonds est par exemple manifestement une source importante d’imprévisibilité. Nous pourrions encore citer la réaffectation soudaine de ressources octroyées par des bailleurs de fonds, les contraintes possibles liées aux voyages, ce qui affecte les programmes, la valeur du dollar, etc.

Néanmoins, il semble qu’il conviendrait d’adopter entre autres les stratégies clés suivantes:

  • se concentrer sur les bailleurs de fonds intéressés par des partenariats à long terme;

 

  • s’efforcer de mettre en place des projets plus larges sur plusieurs années afin que nos efforts aient un plus grand impact, tout en reprenant de petites offres à court terme très prometteuses. Comme un orateur l’a mentionné auparavant: «Ne nous mettons pas à chasser l’oie sauvage, arrachons des plumes en cours de route, là où nous pouvons.»;

 

  • viser à collaborer avec des organisations crédibles à l’intérieur des pays.

Dans un tel contexte, les rapports entre l’ASPBAE et la DVV sont effectivement spéciaux, et nous devons oeuvrer pour qu’ils restent solides et dynamiques. Chacun de notre côté, mais aussi conjointement, nous devons coopérer au plan international avec tout un ensemble d’acteurs afin de mieux nous focaliser et de mobiliser des ressources pour soutenir une éducation des adultes de qualité. En d’autres termes, continuons à danser ensemble et avec les bailleurs de fonds.

Danser ainsi dans le cadre d’une coopération internationale nous permettra peut-être de tirer quelques enseignements de l’art calligraphique chinois qui exige pour bien représenter les idéogrammes que les membres déliés et gracieux, comme ceux d’un danseur, se tendent pour produire des traits sûrs et francs. 

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