Heribert Hinzen

Heribert Hinzen a rédigé le document d'information publié ci-après pour la commission des finances qui s'est rencontrée pendant la 7e assemblé mondiale du CIEA. Le prof.(H) Dr Heribert Hinzen est directeur de DVV International et coordinateur (président) du groupe de travail du CIEA: «Organisation et financement de l'éducation des adultes». L'auteur est aussi président adjoint du CIEA et de la EAEA.

Éducation des adultes: organisation et financement - Rapport de synthèse

Le rapport Delors réalisé pour l'UNESCO en 1995 affirmait que «l'apprentissage tout au long de la vie» était la clé d'un avenir meilleur. Les pédagogues devraient faire tout leur possible pour permettre aux gens de satisfaire leurs besoins éducatifs et de développer les capacités liées à l'éducation. Il convient d'associer l'éducation à toutes les dimensions de la vie, c'est-à-dire tout au long de l'existence et dans tous ses domaines, et de la faire intervenir à tous les moments, à tous les niveaux et sous toutes ses formes, qu'elles soient formelles, non formelles ou informelles.

Considérée du point de vue de l'apprentissage tout au long de la vie, il ne fait plus l'ombre d'un doute qu'en plus d'être un droit humain, l'éducation des adultes est aussi un facteur essentiel du développement économique et social. Les nouvelles politiques pratiquées en la matière doivent se traduire par des lois et législations cohérentes, formulant clairement des voies et moyens permettant de financer l'éducation des adultes en associant à cette démarche non seulement les secteurs public et privé, et les partenaires sociaux, mais aussi les particuliers. Les études comparatives indiquent toutefois clairement que dans la plupart des pays les changements se déroulent encore avec trop de lenteur et qu'ils n'ont pas grande portée, notamment du fait que ces pays continuent d'investir beaucoup trop peu dans leurs ressources humaines. Il est extrêmement urgent d'inverser cette tendance.

Dès l'instant où nous reconnaissons que les adultes souhaitent avoir la possibilité d'apprendre tout au long de la vie, et que c'est là pour eux une nécessité, nous nous retrouvons brusquement confrontés à une simple réalité selon laquelle la majorité de la population se compose d'adultes, tous âges confondus, ce qui fait de l'éducation des adultes le plus vaste secteur éducatif. Par conséquent, pourquoi ne pas lui accorder la même attention et le même soutien qu'à n'importe quel autre, voire même plus étant donné sa taille?

Il existe de solides arguments en faveur d'un concept et système d'apprentissage tout au long de la vie reposant sur une approche à quatre piliers. Il convient en outre de reconnaître sans restriction que les écoles, la formation professionnelle, les universités et l'éducation des adultes sont toutes aussi importantes les unes que les autres pour l'individu et la société.

Lorsque nous parlons d'écoles, nous englobons ici tous les types d'établissements scolaires, de la maternelle aux écoles pour handicapés, en passant par les établissements d'enseignement général et les lycées. Quant à la formation professionnelle, il convient ici de la considérer dans le sens large du terme, de la formation préqualifiante à la formation sur le lieu de travail, en passant par le recyclage des chômeurs ou encore le perfectionnement des compétences chez les cadres. L'université, elle, désigne le secteur postscolaire dans son ensemble, qui inclut tant les établissements d'enseignement supérieur que la formation continue universitaire sous toutes ses formes. Par conséquent, pour aborder la question de l'éducation des adultes, il convient de se placer d'un point de vue qui englobe tous les apprenants, des jeunes adultes aux personnes âgées, et tienne compte de leurs besoins éducatifs respectifs, ce qui inclut une vaste palette de démarches éducatives allant des différentes formes d'apprentissage autodirigé à l'immense éventail des programmes dans les établissements spécialisés et systèmes d'éducation.

Dans la plupart des pays, l'offre éducative pour les adultes est insuffisante, tant quantitativement que qualitativement. Les statistiques liées à cela sont peu étendues et souvent trop anciennes. Pour limitées qu'elles soient souvent, ces statistiques permettent d'affirmer de manière plausible que la participation est bien en deçà du niveau nécessaire en ce qui concerne l'employabilité et la citoyenneté active. Les défis à relever dans tous les pays sont les suivants: comment accroître et maintenir les taux de participation, comment stimuler la motivation d'apprenants potentiels et comment créer, pour les jeunes et les adultes, un système d'éducation et de formation assurant une forte participation. Étant donné qu'il est nécessaire que la participation à l'éducation des adultes augmente d'une manière générale afin d'accroître et d'améliorer le potentiel humain, on attache une attention particulière à ceux qui restent d'ordinaire en retrait du circuit éducatif, à savoir les gens qui n'ont pas réussi leur scolarité et leur formation professionnelle, et qui manquent de motivation ; les femmes qui n'ont pas suffisamment de temps du fait qu'elles portent le double fardeau du travail et des tâches familiales ; des ménages où les ressources financières font défaut du fait de leurs faibles revenus.

En tant que concept majeur, l'éducation des adultes devrait favoriser la citoyenneté active, renforcer le développement personnel et assurer l'inclusion sociale, allant par conséquent au-delà de l'employabilité des participants - tout ceci impliquant que l'éducation et la formation s'inscrivent dans une optique tout au long de la vie. Comment améliorer l'employabilité de la main-d'œuvre sans offrir constamment une éducation et une formation professionnelle de bonne qualité aux jeunes et aux adultes? Comment renforcer la mobilité des adultes, tant jeunes qu'âgés, sans qu'ils apprennent des langues et acquièrent des compétences interculturelles?

Politique, organisation et financement

Il n'y a presque aucun pays dont le gouvernement trouve difficile d'instaurer une politique pour les écoles ou l'enseignement supérieur. Généralement, ces deux domaines sont régis par une législation et bénéficient de financements, même si ces derniers ne sont d'ordinaire pas suffisamment importants. Toutefois, la situation de l'éducation des adultes est très souvent différente, et dans nombre de cas, les gouvernements ont peine à faire le nécessaire dans ce domaine. Les cas de pays dépourvus de politique ou de législation en matière d'éducation des adultes sont peut-être encore plus nombreux, et il est encore plus fréquent de voir des pays n'allouant que de très maigres ressources à ce secteur.

Quelles raisons peut-il y avoir à cela? On allègue la complexité de ce que l'on appelle le secteur de l'éducation des adultes et le marché de la formation où il y a pléthore d'intervenants et où personne ne veut se soumettre à des réglementations et contrôles. Et l'on prétend que de toute façon, il n'y a déjà pas suffisamment d'argent pour les enseignants et les écoles. Mais pourquoi les adultes, tous âges confondus, leur éducation et leur formation devraient-ils faire les frais de cette situation?

Certains résultats des recherches sur les taux de participation aux programmes d'éducation des adultes indiquent que plus une personne s'est qualifiée en suivant une formation scolaire et universitaire, et plus elle a de chances de recourir à l'éducation des adultes pour élargir son savoir et ses compétences durant toute son existence, ou du moins durant toute sa vie professionnelle. De ce fait, nous devons prendre des mesures politiques, législatives, organisatrices et financières pour lutter contre cette situation et accorder une attention toute particulière aux gens qui réussissent moins bien et restent hors du circuit de l'éducation des adultes, et dont il est par conséquent fort probable qu'ils se retrouveront au chômage ou seront sous-employés. La commission cherchera des solutions dans un certain nombre de ces domaines.

L'apprentissage tout au long de la vie, qui englobe tous les types de formation et de recyclage à tous les niveaux, a un rôle primordial à jouer dans tous les domaines liés à l'employabilité et à la citoyenneté active. Il faut créer des liens entre les établissements d'éducation formelle et non formelle, et chaque prestataire (écoles, universités, entreprises et établissements de formation professionnelle) doit jouer ici le rôle qui lui incombe. Au plan politique, le débat devrait se concentrer bien davantage sur les investissements des gouvernements, des employeurs et des apprenants dans les gens et dans leur éducation. Il convient d'examiner et d'évaluer des systèmes de comptes, de prêt et d'épargne éducation au profit des apprenants.

Quelques autres aspects du financement de l'éducation des adultes: nous ne pouvons pas sérieusement attendre qu'une institution se charge à elle seule de la question. Jusqu'à présent, les fonds provenaient de différentes sources. Nous pourrions à juste titre attendre une contribution substantielle de la part des gouvernements, et pas seulement du fait que les contribuables sont majoritairement des adultes. Néanmoins, si nous préconisons l'égalité dans l'approche de l'éducation reposant sur quatre piliers, la responsabilité de soutenir l'éducation des adultes reviendra au secteur public.

Les adultes participent aux frais et contribuent individuellement au financement de ce secteur de l'éducation par l'intermédiaire des droits d'inscription. Le tarif des cours doit varier, et il conviendrait même d'instaurer leur gratuité ou leur subventionnement pour certains groupes.

Le secteur privé et nombre d'entreprises considèrent l'éducation et la formation continues de leurs employés comme un investissement dans leurs ressources humaines, parfois mises sur le même plan que le capital humain. Ici aussi les fonds sont peut-être insuffisants, et ce type d'investissement se rencontre plus fréquemment dans de grandes entreprises. Force est toutefois de constater clairement que la privatisation du financement de l'éducation des adultes a maintenant atteint une limite, les particuliers et les entreprises ayant toujours assumé une bonne part des investissements.

Ces derniers temps, nous avons vu dans différents pays l'apparition de tout un éventail intéressant de modèles de financement de l'éducation des adultes. Si nous examinons l'offre et la demande, nombre de professionnels continuent de réclamer tout au moins un financement institutionnel de base comme condition indispensable à un enseignement de qualité. D'autres privilégient un soutien plus direct des gens au moyen de systèmes de bourses et de comptes éducation.

Par le passé nous avons souvent insisté sur la dichotomie entre l'éducation générale et l'éducation professionnelle dans la formation continue des adultes, comme s'il s'agissait de domaines entièrement distincts. Aujourd'hui, nous les considérons davantage sous l'angle de ce qui les lie: une bonne partie de l'éducation générale exerce un impact immédiat sur l'éducation professionnelle. Du débat concernant les compétences clés et les qualifications essentielles il ressort que l'éducation générale est essentielle pour l'éducation professionnelle et vice-versa.

Autrefois, quand nous il était question de compétences en alphabétisation, c'est généralement de l'aptitude à lire, à écrire et à calculer qu'il s'agissait. Aujourd'hui, nous devons y ajouter toutes les compétences liées à ce qu'exige la technologie de l'information à différents niveaux. Au quotidien, savoir se servir d'un ordinateur est presque devenu indispensable. D'ailleurs, quel bureau ou quelle entreprise, aussi petits soient-ils, pourraient s'en passer? Savoir utiliser un ordinateur fait désormais partie des compétences générales de base, y compris dans le domaine professionnel.

Nous comprenons dès lors qu'il est inintéressant d'examiner la dichotomie entre l'éducation générale et l'éducation professionnelle, et qu'il faut au contraire se pencher sur l'évolution constante de ces deux domaines et sur leurs points d'intersection.

L'éducation des adultes doit partir des acquis de l'enfance et de la jeunesse, et encourager le désir d'une citoyenneté active en dispensant aux adultes une éducation civique leur permettant de disposer des connaissances nécessaires pour exercer ce droit avec compétence.

Quelles sont les répercussions de ces points de vue sur la politique, l'organisation et le financement de l'éducation et de la formation des adultes? De quel type de soutien structurel avons-nous besoin? Faut-il allouer davantage de fonds aux prestataires, motiver davantage les individus ou un peu des deux?

Participants, programmes et prestataires

Si la scolarité est obligatoire, l'éducation des adultes, elle, ne l'est pas. Elle n'est d'ailleurs peut-être pas désirable étant donné que l'un de ses principaux avantages réside dans le fait qu'elle laisse à l'adulte la liberté de s'éduquer et que s'il s'engage sur cette voie il est également libre de choisir non seulement ce qu'il apprendra, mais aussi quand et où il le fera. Mais d'ici à l'apparition d'un nouveau mythe, il n'y a pas loin: le concept d'apprentissage tout au long de la vie n'implique-t-il pas la création d'une sorte de scolarité obligatoire tout au long de la vie? Nous, les acteurs de l'éducation des adultes, ne devrions-nous pas renverser cette crainte et enrichir le cycle d'apprentissage tout au long de la vie grâce à nos expériences acquises hors du système scolaire dans le cadre d'une éducation et d'une formation non formelle ou informelle, auto-organisée ou autodirigée?

Qui, dans un avenir proche, sera chargé de préparer quels types de programmes d'éducation des adultes? Où nos sociétés vont-elles à l'ère de la mondialisation? Nous avons besoin d'une main-d'œuvre qualifiée, mais quelles sont les qualifications nécessaires pour le marché du travail de l'avenir? Combien de fois nous est-il arrivé de recycler des chômeurs pour des emplois qui n'étaient plus vacants lorsque leur formation s'achevait? Qui sait le mieux quels sont les programmes d'éducation et de formation pour adultes bénéfiques et porteurs, qui suivent non seulement avec succès les forces du marché, mais développent aussi la maîtrise des technologies informatiques?

Point n'est besoin de répéter que les gouvernements doivent se consacrer autant à l'éducation des adultes qu'aux quatre autres piliers du système éducatif ; une tâche qui ne s'arrête pas à la politique, à la législation et au financement, mais couvre aussi des domaines tels que la formation ou l'homologation.

Toutefois, le rôle des gouvernements dans les soutiens très divers à apporter aux organisations non gouvernementales (ONG) d'éducation des adultes et à d'autres organisations communautaires doit être accepté beaucoup plus largement. Ces organisations opèrent selon des moyens très variés: instruction civique, éducation à l'environnement, formations dispensées dans un but lucratif, cours organisés par des églises ou des syndicats, associations de fermiers, ateliers sur l'approche intégrée de l'égalité (ce que l'on désigne de l'expression «gender mainstreaming» en anglais - n.d.l.t.). D'une manière générale, ces organisations paraissent essentielles et font somme toute bien davantage que ce que les gouvernements entreprennent ou pourraient faire. Ces ONG reçoivent-elles toutefois la reconnaissance, le respect ou encore le soutien dont elles ont tant besoin?

Le rôle des universités change. Certaines d'entre elles deviennent des établissements d'apprentissage tout au long de la vie. Leurs anciens étudiants se réinscrivent pour obtenir des diplômes universitaires de second ou troisième cycle. Cette situation va créer un nouvel équilibre par rapport au type traditionnel d'études extra-muros et aux nombreux nouveaux cursus universitaires pour étudiants adultes. Le rôle des universités dans l'éducation des adultes continue de s'étendre. Il est également nécessaire que ces établissements fournissent un soutien de premier plan à la recherche dans notre domaine et nous aident à faire évoluer l'éducation des adultes en tant que puissante discipline universitaire. En outre, les universités nous sont indispensables pour former la relève des professionnels de l'éducation des adultes et pour permettre au personnel de ce secteur de bénéficier d'une formation continue.

Autrefois, dans les différents pays, on déterminait principalement les taux de participation à l'éducation sur la base du nombre d'élèves dans les écoles secondaires ou d'étudiants dans les filières d'enseignement supérieur. Aujourd'hui des repères apparaissent pour déterminer les taux de participation à l'éducation des adultes, une tâche de plus en plus ardue dès que l'on commence à s'éloigner du système formel et hautement institutionnalisé. Cette démarche paraît cependant suffisamment importante pour plancher sur la création d'un système permettant de recueillir des statistiques pertinentes à une échelle mondiale.

Objectifs, activités et résultats

La commission a fait des découvertes importantes pour tous les domaines de l'éducation des adultes: qu'il s'agisse de l'éducation non formelle, formelle ou informelle, dans les secteurs de l'enseignement général ou professionnel, ou du recyclage. Il conviendrait aussi de se pencher sur de nouvelles formes d'éducation en ligne et au moyen de concepts mixtes. Les différentes sphères d'intervention et responsabilités des gouvernements, des dépositaires d'enjeux, des prestataires et des apprenants constituent également un point à examiner. Par conséquent, la commission souhaitera peut-être représenter un vaste éventail géographique et politique: le secteur gouvernemental, les ONG et le secteur privé, le niveau national et le niveau local, et enfin les prestataires professionnels.

L'on s'inquiète que les inégalités persistent malgré les mesures politiques, législatives et financières prises pour garantir les mêmes possibilités aux femmes, aux hommes et aux personnes handicapées. Il faut montrer cette réalité, en analyser les causes et proposer des moyens d'y remédier, y compris à l'aide d'un soutien financier particulier.

La commission entend réunir des informations sur les politiques et législations, et sur les structures d'organisation et de financement de l'éducation des adultes. Des modèles intéressants ont été élaborés par des gouvernements, des ONG, des organisations communautaires et toutes sortes de prestataires. Il existe des structures adaptées en fonction de la taille des entreprises, des structures pour les apprenants qui obtiennent de bons résultats et pour les personnes en rupture de scolarité qui souhaitent reprendre leurs études, des structures pour créer des fonds ou des comptes épargne destinés à financer l'éducation, des structures pour mettre en place des systèmes de réduction d'impôts pour les investissements dans l'éducation et des structures qui, réunissant différentes conditions législatives, se rapprochent de ce que nécessite un système d'apprentissage tout au long de la vie. Nous sommes de plus en plus soucieux que le financement de l'éducation des adultes soit considéré comme un investissement. Toutefois, nombre des intéressés ne disposent encore que de connaissances limitées sur les ressources nécessaires et les moyens de les fournir, sur le secteur de l'éducation dans tous les pays membres et sur ce qui fonctionne le mieux et dans quelles conditions. La commission souhaite réunir des informations et matériels pertinents à ce sujet.

Des études de cas pourraient fournir un examen plus approfondi des politiques et réalités dans certains pays. Elles pourraient analyser tout un éventail de stratégies de financement de l'éducation des adultes dans une optique d'apprentissage tout au long de la vie. Elles se baseraient pour cela sur la demande économique et sociale, et sur les exigences du marché afin de déterminer si ces démarches accroissent la participation à l'éducation des adultes, notamment pour les personnes n'y ayant pris aucun part jusqu'à maintenant. Les résultats de ces études ensuite réunis devraient être rendus disponibles. Il conviendra aussi de formuler des recommandations à partir des différentes expériences et d'élaborer éventuellement des modèles politiques et législatifs pour l'éducation des adultes.

Les personnes s'intéressant à la dimension historique du sujet pourront consulter le document intitulé «Éducation des adultes: Plan d'action» (traduction publiée dans le n° 67 de la revue Éducation des Adultes et Développement. n.d.l.t.), présenté et ratifié par les participants à l'Assemblée mondiale du CIEA en 1976 à Dar es-Salaam ou encore faire une comparaison avec les recommandations sur l'éducation des adultes, formulées la même année à Nairobi lors de la conférence générale de l'UNESCO à Nairobi.

Nous devrons particulièrement nous attacher à mieux comprendre les manières et moyens d'améliorer le financement de l'éducation des adultes dans l'optique Nord-Sud. L'aide au développement augmente à l'échelle mondiale. Reste encore à voir si l'éducation des adultes en est bénéficiaire. Il faudra donc, si possible, formuler des recommandations à l'adresse des organisations internationales.

Invitation

Les collègues souhaitant travailler au sein de la commission ou pour elle sont invités à contacter son président. Veuillez nous faire parvenir vos idées, suggestions, opinions, résultats de recherche, matériels et documents. Nous organiserons la communication et répartirons les tâches en fonction des réactions à cette invitation.

Dans notre travail, nous aurons principalement recours aux TIC, en particulier au courriel, et éventuellement à des sites Internet pour approfondir nos informations, rechercher des documents supplémentaires et étendre nos possibilités de communication.

Plus tard, nous déciderons de la manière de partager nos résultats durant l'assemblée mondiale du CIEA, soit sous forme d'information préalable, lors d'une séance plénière ou à l'occasion d'un atelier.

Références

Delors, J. et coll. L'éducation: un trésor est caché dedans. Rapport présenté à l'UNESCO par la Commission internationale sur l'éducation pour le vingt-et-unième siècle. Paris: UNESCO 1996.

Association européenne pour l'éducation des adultes: Adult education trends and issues in Europe. Bruxelles: EAEA2006.

Hall, B.L, Roby Kidd et coll.: Adult learning: A design for action. Action. Oxford: Perga-mon Press 1978/ «Éducation des adultes: Plan d'action» (traduction publiée dans le n° 67 de la revue Éducation des adultes et développement. n.d.l.t.).

CIEA: Agenda for the future six years later. Montevideo: ICAE 2003.

OCDE: Beyond rhetoric. Adult learning policies and practices. Paris: OCDE 2003.

www.dvv-international.de
www.eaea.org
www.icae.org.uy
www.oecd.org/edu/adult/learning
www.unesco.org/education/uie

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