Ce que la recherche nous montrera – et ce que nous devons comprendre au sujet des compétences des aînés

 

 

 

 

 

De gauche à droite :

Jens Friebe
Institut allemand pour l’éducation des adultes (Deutsches Institut für Erwachsenenbildung – DIE), Allemagne

Johanna Gebrande
Université Ludwig Maximilian de Munich, Allemagne

Bernhard Schmidt-Hertha
Université Eberhard Karls de Tübingen, Allemagne

Résumé– L’étude menée dans le cadre du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (Programme for the International Assessment of Adult Competencies – PIAAC) a permis de recueillir des données dans vingt-cinq pays concernant les compétences des adultes dans trois domaines, ce qui était une première pour bon nombre de ces pays. Cet article offre une vue d’ensemble des termes principaux, des buts primordiaux et de l’approche méthodologique de cette étude de l’OCDE. Il se penche aussi sur ses possibilités et ses limites, l’une de ces dernières étant sa focalisation sur la population active, ce qui exclut les adultes de plus de soixante-cinq ans qui, à une époque marquée par le changement démographique, constituent pourtant un groupe à croissance rapide dans bien des pays. Pour remédier à cette insuffisance, une étude de prolongation a été menée en Allemagne auprès de 1 339 adultes âgés de 66 à 80 ans. Les outils de recherche du PIAAC ont pour cela été utilisés et complétés par des questions sur la qualité. 



Les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et les objectifs de l’Éducation pour tous (EPT) ont tous été fixés afin de fournir des cibles mesurables. Ceci est utile lorsque l’on veut évaluer le pourcentage de réussite de ces ambitieux programmes. Dans le domaine de l’éducation des jeunes et des adultes, l’un des problèmes réside dans le fait qu’il nous manque beaucoup de données concrètes pour étayer nos revendications et les cibles proposées. Si nous voulons que la communauté de l’éducation des adultes réussisse à exercer une influence sur le calendrier de l’après-2015, il nous faut davantage de résultats scientifiques pour appuyer nos revendications. L’OCDE a mis en place à ce sujet un projet de recherche intéressant : Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (Programme for the International Assessment of Adult Competencies – PIAAC). Au lieu de recenser les apprenants inscrits ou de calculer le pourcentage des femmes et des hommes dans le circuit éducatif, le PIAAC adopte une autre approche en se penchant sur les compétences qui nous sont nécessaires pour nous en sortir dans la vie.

Le débat concernant les compétences à l’âge adulte, leur importance dans les différents domaines de la vie et leur développement une fois les études ou la formation professionnelle achevées est – tout au moins en Allemagne – assez nouveau et pas très intense pour l’instant, ce qui pourrait changer quand on analysera les résultats du PIAAC.

Il est essentiel de comprendre que le débat sur la nature des compétences importantes à l’âge adulte a été poussé par un raisonnement pragmatique et les évaluations disponibles. Il en ressort que seules quelques compétences ont jusqu’à présent été prises en compte dans les études d’évaluation. Il s’agit de compétences qui semblent être importantes pour avoir part au fonctionnement des sociétés modernes. En même temps, nous devons nous rappeler qu’il existe considérablement plus de compétences que cela. Seules trois entrent en ligne de compte dans le PIAAC, un programme international de recherche récemment créé et que nous présenterons ici plus en détail.

Vingt-cinq pays comparés

L’OCDE a initié et organisé une étude internationale menée dans le cadre du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (Programme for the International Assessment of Adult Competencies – PIAAC) dans vingt-cinq pays (Schleicher 2008). Les études comparatives internationales ont pour but de produire des informations de base concernant les compétences et les activités éducatives des adultes, et d’aider les décideurs politiques à faire face aux problèmes issus du changement démographique. Le PIAAC est constitué d’enquêtes réalisées auprès d’un échantillon de ménages représentatif de la population en âge d’être en activité (entre 16 et 65 ans). L’étude internationale est dirigée par un comité de pays participants. Un consortium d’instituts de recherche, avec à sa tête le Service d’évaluation éducatif (Educational Testing Service – ETS), est chargé de l’organisation pour recueillir les informations et évaluer l’ensemble des données internationales ainsi regroupées.

Le PIAAC s’appuie sur deux enquêtes internationales sur les compétences des adultes, à savoir sur l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (International Adult Literacy Survey – IALS) et l’Enquête sur l’alphabétisation des adultes et les compétences nécessaires dans la vie courante (Adult Literacy and Life Skills Survey – ALL).

La notion de compétences se base sur celle déterminée dans le cadre du projet DeSeCo de l’OCDE (Définition et sélection de compétences) lancé en 1997 et qui avait pour mission de trouver une définition de la notion de compétences, qui serait utilisable pour d’autres enquêtes internationales. Plusieurs experts et dépositaires d’enjeux déjà impliqués dans les enquêtes PISA et ALL travaillèrent ensemble pour identifier les compétences clés nécessaires pour vivre dans une société moderne. Ils s’accordèrent sur la définition suivante : « Les compétences clés impliquent la mobilisation de savoir-faire cognitifs et pratiques, de capacités de création et d’autres attributs psychosociaux, tels que les attitudes, la motivation et les valeurs » (OECD 2003: 2). Le projet se divise en trois catégories de compétences. La première, « l’utilisation interactive d’outils » (OCDE et Statistique Canada 2005 : 10) est importante pour le PIAAC. Elle montre l’utilité de l’emploi de textes et de la langue, ce que l’on qualifie aussi de littératie, pour interagir avec les autres et traiter l’information et le savoir. Il est aussi fait mention des compétences techniques permettant à une personne d’utiliser des outils techniques pour se procurer des informations, car elles sont importantes pour avoir part à la vie dans une société moderne (Rychen et Salganik 2003).

Le PIAAC comporte deux volets, un questionnaire de fond et les évaluations servant à identifier les compétences. Le premier volet de l’enquête brosse un portrait de la situation sociale. Les participants sont non seulement interrogés sur leur situation socio-économique, mais aussi sur leur parcours éducatif, leurs emplois actuel et précédents, et sur leurs compétences en lecture, en calcul et dans l’utilisation des médias au quotidien.

De quelles compétences avons-nous besoin pour mener une bonne existence ?

Le second volet est consacré à l’évaluation des compétences dans trois domaines primordiaux (OCDE 2012). On a trouvé et jugé que trois compétences étaient utiles pour une « participation efficace et fructueuse à la vie sociale et économique (OCDE 2012 : 10). Le PIAAC compare la littératie, la numératie et la résolution des problèmes dans des environnements technologiques. La littératie est définie comme « la compréhension, l’évaluation et l’utilisation de textes écrits ainsi que la réflexion à leur sujet pour avoir part au fonctionnement de la société, atteindre ses buts personnels et développer ses connaissances et son potentiel » (OCDE 2012 : 20).

La définition de la numératie est tirée de l’Enquête sur l’alphabétisation des adultes et les compétences nécessaires dans la vie courante, et englobe la « capacité à se procurer, utiliser, interpréter et communiquer des informations et idées mathématiques de façon à répondre aux exigences mathématiques d’un ensemble de situations dans la vie d’adulte et à gérer ces situations » (OCDE 2012 : 34).

La résolution de problèmes revêt une importance particulière étant donné qu’elle associe au moins deux compétences différentes puisqu’elle renseigne d’un côté sur les aptitudes à résoudre des problèmes et d’un autre côté sur des aptitudes essentielles, nécessaires pour utiliser l’ordinateur et Internet. Le PIAAC définit la résolution de problèmes dans des environnements technologiques comme « l’utilisation de la technologie numérique, d’instruments de communication et de réseaux pour se procurer et évaluer des informations, communiquer avec d’autres personnes et exécuter des tâches pratiques. La première enquête du PIAAC sur la résolution de problèmes est principalement axée sur les capacités à résoudre des problèmes à des fins personnelles, professionnelles et civiques en établissant des objectifs et plans appropriés, et en se procurant et utilisant des informations au moyen de l’ordinateur et de réseaux informatiques (OCDE 2012 : 47).

L'étude PIAAC compare les compétences des adultes dans trois domaines centraux.

 

Tant la résolution de problèmes que les compétences en lecture font entrer l’environnement numérique en ligne de compte, en l’occurrence par le biais de sites Internet et du courriel. Afin d’examiner entièrement la procédure d’enquête d’un point de vue scientifique, il est nécessaire de publier les résultats complets. Toutefois, jusqu’à présent, l’OCDE entend seulement annoncer les résultats des groupes sociaux ainsi que ceux de quelques questions choisies.

Les interviews de l’étude principale ont été menées en 2011-2012, et les premiers résultats ont été publiés en octobre 2013. Un classement international dans le domaine des compétences des adultes sera dressé sur la base de l’étude PIAAC. Pour l’instant, on ne sait pas comment les résultats seront interprétés et à quel point ils fourniront des indices concernant les faiblesses des systèmes scolaires, des systèmes de formation professionnelle ou de l’éducation des adultes. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les résultats annoncent les futurs défis qui se poseront à l’éducation des adultes et à la formation continue dans les pays participants. Trouver un programme d’enquête convenant pour tous les pays participants a posé un défi particulier au consortium international.

Mais où sont les apprenants plus âgés ?

L’Allemagne est un des vingt-cinq pays membres de l’OCDE participant à l’étude PIAAC. Comme l’Allemagne n’était pas incluse dans l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (International Adult Literacy Survey – IALS) ni dans l’Enquête sur l’alphabétisation des adultes te les compétences nécessaires dans la vie courante (Adult Literacy and Life Skills Survey – ALL), c’était la première fois que l’on examinait dans ce pays un ensemble de compétences clés pour les adultes aux fins de permettre une comparaison internationale. Cependant, l’échantillon international incluait uniquement la population économiquement active jusqu’à soixante-cinq ans. Ceci paraît insuffisant si l’on regarde l’évolution démographique dans les pays modernes, pas seulement parce que le nombre des plus de soixante-cinq-ans augmente, mais aussi du fait que ces gens sont de plus en plus nombreux à continuer de travailler.

Heureusement, l’Allemagne avait mené une étude de prolongation intitulée « Les compétences des aînés » (Competencies in Later Life – CiLL), qui s’était penchée sur les compétences des personnes âgées de 66 à 80 ans en suivant le même protocole d’enquête que l’étude PIAAC (Friebe et Schmidt-Hertha 2013). Les interviews avaient été réalisées de mai à septembre 2012. L’étude, placée sous la direction de l’Institut allemand pour l’éducation des adultes de Bonn (Deutsches Institut für Erwachsenenbildung), de l’université Ludwig Maximilian de Munich et de l’université Eberhard Karls de Tübingen, avait été financée par le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche (Bundesministerium für Bildung und Forschung – BMBF).

L’Allemagne – à l’instar de bien d’autres États de l’OCDE – est une société vieillissante. Trois facteurs ont d’importantes répercussions sur le changement démographique dans ce pays : le faible taux de natalité, l’augmentation de l’espérance de vie et la baisse de l’immigration. Cette mutation modifiera la structure de la population allemande dans les années à venir et affectera ainsi la vie des individus de même que l’organisation de la vie sociale (Office fédéral de statistique 2006). À l’avenir, moins de gens d’âge moyen pourraient potentiellement soutenir les personnes âgées en Allemagne. Selon l’Institut fédéral allemand pour la recherche démographique, en 2006, l’espérance de vie moyenne était de 82 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes (Office fédéral de statistique 2006 : 38). Les prévisions indiquent une baisse de la population en Allemagne, avec un tiers de la population qui sera âgée de soixante ans et plus à l’horizon 2050.

Un troisième âge ?

L’augmentation de « l’espérance de vie en bonne santé » (OMS 2002) a modifié les possibilités de définir le troisième âge. Les gens plus âgés souhaitent rester de plus en plus actifs et engagés dans la société ; ils continuent de travailler ou soutiennent leurs familles. Le cinquième rapport du gouvernement fédéral allemand au sujet de la situation des générations âgées constate la chose suivante : « Il y a un puissant rapport entre un plus grand recours au potentiel des personnes âgées dans la phase postprofessionnelle de la vie et la participation à la formation continue » (ministère fédéral de la Famille, des Seniors, des Femmes et de la Jeunesse – BMFSFJ 2005 : 344). Les résultats de la recherche neuropsychologique montrent qu’apprendre sur le tard est bénéfique pour la capacité mentale des individus et que cela accroît notre aptitude à réfléchir sur nos actes et améliore la communication au sein de groupes (cf. Scheich 2006).

Qui sont ces personnes âgées d’abord ?

Les personnes âgées ne constituent pas un groupe homogène du point de vue éducatif (Strobel, Schmidt-Hertha et Gnahs 2011). Aborder la question de la formation des personnes âgées soulève déjà des questions liées à la complexité du sujet. Premièrement, il faut définir qui sont les personnes âgées et quels besoins éducatifs il faut examiner. La définition courante des personnes âgées en activité couvre le groupe des cinquante-ans et plus. Toutefois, la réponse à la question de l’âge à partir duquel on considère que les gens sont âgés ou qu’ils se sentent vieux repose essentiellement sur des conventions sociales qui ont des racines culturelles et changent au fil de l’histoire (voir aussi Kruse 2008). Les gérontologistes font la différence entre l’âge chronologique, l’âge biologique et l’âge psychosocial. Se basant sur des faits scientifiques pratiques et des recherches déjà disponibles sur ce groupe d’âges particulier (ex. : Tippelt et coll. 2009), l’étude CiLL sur les compétences des aînés a permis d’étendre l’enquête PIAAC aux personnes de 66 à 80 ans. D’un autre côté, il reste possible de mesurer les compétences dans cette fourchette d’âges en raison d’une faible influence de la maladie et du handicap.

Les interviews de l’étude CiLL furent menées par l’institut TNS Infratest à Munich. On avait choisi au hasard 3 600 citoyens âgés dans 111 municipalités en ayant recours pour cela aux listes des bureaux de déclaration de résidence des communes. Quatre-vingt-dix interviewers furent déployés dans tout le pays par TNS Infratest. Ils menèrent 1 339 interviews avec un taux de réponse de 40 %. Les données de l’étude CiLL furent recueillies à l’aide du questionnaire de fond détaillé de l’enquête PIAAC qui couvrait des données et informations sociodémographiques sur les processus éducatifs et qualifiants ainsi que sur la situation professionnelle et les emplois précédents des personnes interrogées. Ensuite, des tests furent pratiqués dans les trois domaines de compétences primordiaux pour les adultes : la littératie, la numératie et la résolution de problèmes dans des environnements technologiques. Les personnes interrogées capables de se servir d’un ordinateur répondirent aux questions sur un ordinateur portable ; on distribua des cahiers de test aux autres. Près de 30 % des personnes âgées interrogées choisirent de répondre aux questions sur l’ordinateur. Les données préparées seront complétées par l’ETS, le coordinateur international, et l’on y ajoutera les résultats des tests et leur pondération. Les résultats de l’étude seront présentés au public en 2014.

Les résultats arrivent

Le programme de recherche CiLL comporte aussi un volet de recherche qualitative sur les compétences des personnes âgées dans le contexte de leur vie privée. Jusqu’à ce jour, quelque cinquante interviews qualitatives ont été réalisées. Elles contiennent des autoévaluations des compétences et des informations de fond sur l’environnement dans lequel évoluent les personnes et leur situation dans la vie. C’est ainsi que furent complétées, étroitement examinées et rigoureusement évaluées les données de l’étude (Friebe et Schmidt-Hertha 2013).

Les résultats de l’enquête PIAAC publiés en octobre 2013 et ceux de l’étude CiLL qui paraîtront en 2014 permettront de disposer d’informations utiles sur l’état des compétences des adultes dans différents pays et sur les personnes âgées en Allemagne, ce qui pourrait déboucher sur un nombre encore plus grand de questions non résolues. La banque de données quantitatives ne détecte pas de raisons fiables permettant de déterminer les différences concernant les compétences qui existent entre les pays et les groupes sociaux, et les résultats ne fournissent pas non plus d’instructions relatives au développement de compétences à l’âge adulte. Toutefois, il en va plus ou moins de même avec l’étude PISA à laquelle succédèrent de nombreuses autres études et innovations dans le système de l’éducation. Même si l’on peut probablement s’attendre de la part du public et de la politique à des réactions plus réticentes à l’égard des résultats de l’enquête PIAAC qu’elles ne l’avaient été à l’égard de ceux de l’étude PISA, l’évaluation internationale des compétences des adultes pourrait fournir des impulsions essentielles pour approfondir la recherche et pour trouver de bons arguments en faveur de l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie et de la nécessité d’un financement public de l’éducation des adultes.

 


Références

Ministère fédéral de la Famille, des Seniors, des Femmes et de la Jeunesse (Bundesministerium für Familie, Senioren, Frauen und Jugend – BMFSFJ) (2005) : Fünfter Bericht zur Lage der älteren Generation in Deutschland. Bericht der Sachverständigenkommission. Berlin. Disponible sur http://bit.ly/17GCAl9

Office allemand de statistisque (Statistisches Bundesamt) (2006) : Germany´s Population by 2050. Wiesbaden. Disponible sur http://bit.ly/154Pv1D

Friebe, J. & Schmidt-Hertha, B. (2013) : Activities and Barriers to Education for Elderly People. Journal of Contemporary Educational Studies, 64(1), 10-27.

Kruse, A. (éd.) (2008) : Weiterbildung in der zweiten Lebenshälfte. Bielefeld. Disponible sur http://bit.ly/14xstgk

OCDE (2003) : La définition et la sélection des compétences clés : fondements conceptuels et théoriques (DeSeCo). Résumé du rapport final sur les compétences dont nous avons besoin pour réussir dans la vie et contribuer au bon fonctionnement de la société. Paris. Disponible sur http://bit.ly/1fWF3xR

OCDE (2012) : Literacy, Numeracy and Problem Solving in Technology-Rich Environments: Framework for the OECD Survey of Adult Skills. OECD Publishing.

OCDE ; Statistique Canada (2005) : Apprentissage et réussite. Ottawa and Paris. Disponible sur http://bit.ly/15EII1a

Organisation mondiale de la santé (OMS) (2002) : Vieillir en restant actif. Deuxième assemblée mondiale des Nations unies sur le vieillissement. Madrid. Disponible sur http://bit.ly/18FSH3o

Scheich, H. (2006) : Lernen und Gedächtnis. Dans : Nuissl, E. (éd.) : Vom Lernen zum Lehren. Bielefeld, 75–92.

Schleicher, A. (2008) : PIAAC: A New Strategy for Assessing Adult Competencies. Dans : International Review of Education. Disponible sur http://bit.ly/165rAv4

Strobel, C.; Schmidt-Hertha, B.; Gnahs, D. (2011) : Bildungsbiografische und soziale Bedingungen des Lernens in der Nacherwerbsphase. Magazin erwachsenenbildung.at, (13), 01-2 – 19-4. Disponible sur http://bit.ly/qM6KAS

Tippelt, R. ; Schmidt, B. ; Schnurr, S. ; Sinner, S. ; Theisen, C. (éd.) (2009) : Bildung Älterer. Chancen im demografischen Wandel. Bielefeld.

 


Les auteurs

Jens Friebe est chercheur à l’Institut allemand pour l’éducation des adultes – Centre Leibniz pour l’éducation tout au long de la vie (Deutsches Institut für Erwachsenenbildung – Leibniz-Zentrum für Lebenslanges Lernen e.V. [DIE]) et membre du département « Inclusion par l’éducation des adultes ». Ses principaux domaines de recherche sont la formation continue interculturelle et l’apprentissage tout au long de la vie/l’apprentissage sur le tard. Au DIE, il a mené des projets, entre autres, sur les thèmes suivants : la formation continue interculturelle pour les professionnels de la santé, la formation continue pour les infirmières chargées de s’occuper de patients âgés issus de l’immigration et, depuis 2010, sur les compétences des aînés. Il a été maître de conférences à l’université des sciences appliquées de Bochum, à l’université de Hambourg et à l’université de Magdebourg.

Contact

Deutsches Institut für Erwachsenenbildung Leibniz-Zentrum für Lebenslanges Lernen e.V. German Institute for Adult Education
Leibniz Centre for Lifelong Learning Forschungs- und Entwicklungszentrum Programm: Inklusion/Lernen im Quartier
Heinmannstrasse 12-14
53175 Bonn
Allemagne

friebe@die-bonn.de
www.die-bonn.de

 

Bernhard Schmidt-Herta est professeur de re- cherche en éducation, principalement dans le do- maine de la formation professionnelle continue et de la formation sur le tas, à l’université de Tübingen (Allemagne). Il a suivi des études de science de l’éducation, de psychologie et de sociologie à Munich où il a soutenu sa thèse de doctorat en 2004 et reçu son doctorat d’État en 2009. Il est coéditeur d’une revue en ligne, travaille comme critique pour l’Association allemande de la recherche et différentes revues nationales et internationales, et compte parmi les membres du comité directeur de la Société européenne pour la recherche en formation des adultes (European Society for Research on the Education of Adults – ESREA). En 2009, il a lancé le Réseau européen sur l’éducation et l’apprentissage des aînés (European Network on Education and Learning of Older Adults – ELOA) qui est toujours en activité.

Contact

Eberhard Karls University of Tuebingen Institute for Education
Unit Adult Education/Further Education
Muenzgasse 11
72070 Tübingen
Allemagne
bernhard.schmidt-hertha@uni-tuebingen.de
www.erziehungswissenschaft.uni-tuebingen.de

 

Johanna Gebrande a fait des études de science de l’éducation, de psychologie et d’ethnologie européenne à l’université Ludwig Maximilian de Munich. De 2010 à 2011, elle a été conseillère scientifique à l’Institut allemand de la jeunesse (Deutsches Jugendinstitut – DJI) dans le cadre d’un projet consacré à la formation continue de personnels qualifiés dans le domaine de l’éducation préscolaire. Depuis 2011, elle a travaillé comme assistante de recherche dans le cadre du projet sur les compétences des aînés mené par la chaire de pédagogie générale et de recherche en éducation à Munich. Ses domaines de recherche privilégiés sont les suivants : l’éducation des adultes, le développement de compétences, les barrières artificielles dans les systèmes de l’éducation ainsi que l’éducation et l’apprentissage des aînés.

Contact

Ludwig-Maximilians-University
Martiusstrasse 4
80802 Munich
Allemagne
j.gebrande@lmu.de
www.uni-muenchen.de

 

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