Souvenirs d’une revue

D’amis, de contributeurs et de lecteurs


 

« Il y a de nombreuses années, alors que je travaillais sur les savoirs indigènes dans le domaine de l’éducation des adultes, la revue EAD fut l’une des sources auxquelles j’eu recours pour consulter des recherches vraiment intéressantes sur les systèmes de savoirs indigènes. Où, ailleurs que là, pouvait-on apprendre des choses différentes sur l’éducation et l’apprentissage, sur l’activisme communautaire et l’éducation des adultes ? EAD nous fera terriblement défaut. »

Astrid von Kotze, auteure et lectrice d’EAD, Programme d’éducation populaire, Afrique du Sud
 

« Votre magazine est formidable ! Je viens de finir de lire le numéro 81, et j’ai le sentiment qu’il y a encore de l’espoir pour le monde. » 

Réaction d’un lecteur du numéro 81 

« J’ai réellement été frappé par la couverture de votre numéro « Inclusion et diversité ». Vraiment regarder la couverture donne envie de lire toute la revue. »

Réaction d’un lecteur du numéro 84
 

« J’ai découvert cette revue en 1977 alors que j’étais étudiant en master d’éducation des adultes et des communautés à l’université de Manchester. Intégrer le comité de rédaction, bien des années plus tard, fut un privilège, considérablement étendu par la nature collective du travail du comité de rédaction dont les membres prenaient réellement part aux décisions relatives à tous les aspects de chacun des numéros. Avec la disparition d’EAD, c’est une contribution précieuse au débat sur l’éducation des adultes dans le monde qui s’en va, et ce à une époque où nous en avons besoin plus que jamais. » 

Timothy D. Ireland, membre du ­comité de rédaction (2013-2018) et du comité consultatif d’EAD, université du Paraíba, Brésil

« La revue a vraiment élargi l’horizon de personnes dans le monde entier. Elles ont appris à discuter et à transformer leurs villages. »

Réaction d’un lecteur


« Je n’oublierai jamais la possibilité qui m’a été offerte de travailler pendant trois ans au comité de rédaction de la revue Éducation des adultes et développement. Cette expérience a été gratifiante à de nombreux égards : j’ai découvert des peuples et cultures divers ; j’ai dialogué avec des groupes de personnes dont les points de vue variaient et s’opposaient même parfois, et avec lesquels j’ai emprunté la voie qui mène à un accord mutuel ; et j’ai contribué à des programmes de bourses d’études dans le domaine de l’éducation des adultes. » 

Shermaine Barrett, membre du comité de rédaction d’EAD (2017-2019),
­université de technologie, Jamaïque

 

« J’ai toujours apprécié l’accent que vous mettiez sur la créativité en couvrant tout un ensemble de points de vue et de pratiques accessibles à beaucoup de gens. Comme vous le savez, les praticiens ­locaux sur le terrain n’ont pas accès aux principales publications économiques sur l’éducation des adultes et de développement communautaire, et ils ne les lisent pas. Et la vôtre fait ici exception. »

Réaction d’un lecteur


Résultats d’une enquête menée auprès de lecteurs en 2018 (265 lecteurs ont répondu à cette question) 

Cette publication vous est-elle utile ?

« Je viens juste de trouver une petite erreur page 58. Il y a trois photos et légendes numérotées, mais les numéros 6 et 7 ont été intervertis. »

Réaction d’un lecteur très attentif

 

« Il y a 22 ans, je traduisais mon premier article pour Éducation des adultes et développement, sans idée très précise de ce que l’éducation des adultes pouvait recouvrir. Cette collaboration de plus de deux décennies m’a enrichie, me faisant découvrir d’innombrables facettes de ce que peuvent être l’apprentissage et la transmission de savoirs, de savoir-faire et de sagesses qu’abritent tous les domaines de la vie, toutes les contrées, tous les milieux sociaux et finalement chacun de nous, quel que soit notre âge. Je suis triste de voir cette collaboration s’achever, mais en même temps fière d’y avoir participé. Pour tout cela, merci ! » 

Catherine da Silva-Pedersen, traductrice (anglais > français) pour EAD, Allemagne/France


« La revue EAD a été la plus importante de notre époque en matière d’éducation des adultes ; puissante pour promouvoir et diffuser des informations sur les pratiques de l’éducation des adultes et de l’éducation non formelle dans le monde entier, qui seraient peut-être restées dans l’ombre et n’auraient pas été partagées. Il est triste que ce projet qui en valait la peine cesse d’exister, car j’ai vraiment apprécié sa publication et je suis profondément honoré d’avoir participé à un certain nombre de ses numéros ! » 

Diipo Fagunwa, auteur et lecteur d’EAD, Services de soins et d’aide aux personnes âgées (ELCASUSE), Nigeria
 

« La revue aborde des questions urgentes de l’éducation des adultes. C’est un outil de plaidoyer rendu accessible à tous. »

Réaction d’un lecteur


« Ce qui commença en 1973 avec des numéros de quelques pages tapés à la machine est devenu, grâce à la numérisation et au progrès technique dans les secteurs de l’imprimerie et de la composition une revue de conception professionnelle, répondant aux plus hautes exigences, tant du point de vue de son contenu que de sa présentation. Je suis heureuse d’avoir participé à cette évolution pendant plus de deux décennies. »

Gisela Waschek, ancienne membre
de l’équipe rédactionnelle d’EAD, Allemagne

 

« Le renouvellement de la présentation d’Éducation des adultes et développement (EAD), son format, sa conception et son contenu tels que nous les connaissons maintenant, lui ont donné une véritable impulsion pour offrir davantage de visibilité aux tendances et missions essentielles de l’apprentissage et de l’éducation des adultes dans le monde. Son mélange d’articles sur la recherche, d’interviews, de prises de parole d’apprenants adultes et de formateurs, de chroniques, d’illustrations et de photos est remarquable. Du fait de leurs profils et choix thématiques, ces numéros garderont longtemps leur actualité. La coopération entre DVV International et l’ICAE, le Conseil international pour l’éducation des adultes qui était chargé des séminaires en ligne organisés à la suite des numéros, a elle aussi été unique. »

Sturla Bjerkaker, membre du comité de rédaction (2013-2016) et du comité consultatif d’EAD, Norvège.


« Dans les années 90, Éducation des adultes et développement joua un rôle ­important en nous aidant à partager des expériences novatrices qui s’appuyaient sur la méthode REFLECT d’apprentissage des adultes. Ainsi créa-t-elle un espace de dialogue et d’échange pour les praticiens et chercheurs en Asie du Sud et du Sud-Est, en Afrique subsaharienne, et en Amérique centrale et du Sud. La revue nous aida à affronter et à dépasser le pouvoir des géographies, des langues, des institutions et des disciplines qui limitent si souvent la diffusion des innovations. »

David Archer, auteur et lecteur d’EAD,
ActionAid International, Royaume-Uni

 

« La revue a vraiment élargi l’horizon de personnes dans le monde entier. Elles ont appris à discuter et à transformer leurs villages. »

Réaction d’un lecteur


« EAD a été une facette essentielle de toute ma carrière. J’ai lu les premiers numéros pendant que je préparais ma thèse de doctorat. J’y participai pour la première fois en 1975 en tant qu’auteur, et je devins son directeur de la publication dès 1978. J’ai été membre du comité de rédaction à partir de 2013. Travailler pour EAD et à sa publication m’a permis de réussir le grand écart qui consiste à rester en contact étroit avec l’actualité de la politique et de la pratique. Les possibilités de soutenir un développement durable qu’offrait cette voix de portée mondiale dans les domaines de l’éducation des adultes et de l’apprentissage tout au long de la vie nous feront sans aucun doute défaut. »

Heribert Hinzen, ancien directeur de la publication d’EAD,
membre du comité de rédaction (2013-2017) et du comité consultatif d’EAD, ­Allemagne